Tango de la vida
by Jean-Philippe on February 2, 2012
in Ma vie en sashimi

Cet article constitue ma participation à cette rencontre amicale, “À la croisée des blogs” qui est un évènement inter-blog dédié au développement personnel. Il est publié mensuellement et chaque nouvelle édition traite d’un thème original. Ce mois-ci, c’est Jean-Yves, du blog Potion de vie, qui en est l’organisateur et qui nous a proposé de plancher sur “Les trois tournants de notre vie”.
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La vie est tellement bien faite (si, si !) que très souvent, nous passons au travers d’évènements importants pour la poursuite de nos rêves, sans nous en rendre compte. Sur le moment, on ne se doute pas du tout qu’ils vont nous façonner pour le reste de notre existence.
Et généralement, à l’instant où ils se produisent, ils sont mêmes plutôt négatifs. Ils nous secouent, ils nous stoppent, ils nous dépriment. Ils nous font dire que notre vie est nulle.
Qu’on arrivera à rien.
Pourtant, sur le long terme, ils nous sculptent de belle façon et deviennent des atouts exceptionnels.
Regardez bien votre passé et vous les découvrirez. Pour vous aider, voici trois exemples, tirés de ma modeste expérience.
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Le dernier des optimistes
by Jean-Philippe on January 30, 2012
in Des histoires

On ne sait pas exactement à quel instant mais c’est à ce moment que tout a basculé. Évidemment, personne ne l’a remarqué, tout le monde a continué à vaquer à ses occupations habituelles.
Chacun noyé dans son train-train quotidien.
Un homme, sans doute comme vous et moi, sans signe particulier, a peut-être jeté sa télécommande au sol en se plaignant qu’elle ne fonctionnait plus. À ce moment-là, il aurait pu vérifier que les piles étaient encore bonnes.
Il ne l’a pas fait.
Ni vous, ni moi, ne l’aurions pas plus fait.
Il a alors vraisemblablement appelé le service après-vente de son décodeur et a rapidement élevé le ton pour crier, dans le combiné, sa rage de ne pas pouvoir regarder son émission favorite. Le pauvre assistant à l’autre bout du fil a un peu craqué après une longue journée à écouter une litanie de plaintes.
Il a sûrement osé lui demander de se calmer.
L’homme s’est alors vraiment fâché, l’a carrément insulté et a ensuite jeté son téléphone qui s’en est allé frapper l’écran plat de la télé qui, par miracle, s’est mis en marche sur la chaîne de son programme favori.
La colère de l’homme s’est immédiatement évaporée.
Il s’est dit qu’il avait peut-être un peu exagéré avec le service consommateur et puis, il s’est installé confortablement pour voir la suite du programme.
Très rapidement, il a oublié cet incident.
Mais à un autre niveau, ce petit détail, minuscule, insignifiant par rapport à d’autres problèmes sur la planète, ce petit incident a fait pencher la balance. Cela aurait pu se produire ailleurs, sur un autre continent. Peu importe.
La balance a penché.
Les scientifiques le savent. Tout dans notre univers est vibration. Nous sommes des vibrations, nous émettons des vibrations, les animaux aussi, les plantes également, les minéraux encore plus. C’est comme un courant électrique qui circule à grande vitesse et qui est partout.
Rien dans notre monde n’est figé.
Tout vibre.
Comme le courant, il alterne entre un pôle positif et un pôle négatif.
Et la lutte est constante.
Les rares experts de ce domaine vous diront qu’il faut qu’il y ait les deux en quantité raisonnable pour se contrebalancer, pour équilibrer la vie sur notre planète.
S’il y a un peu plus de positif, les civilisations progressent, le monde s’améliore, les populations vivent plus en harmonie.
Si c’est le négatif qui prend le dessus, c’est le déclin, la guerre, les famines, les épidémies.
Il est facile de voir, à travers l’Histoire du monde, à quel moment le pôle positif ou négatif a pris le dessus.
Ainsi, comme un grand pendule existentiel, l’histoire de l’Homme balance d’un côté puis de l’autre.
Les rares scientifiques qui ont poussé leurs recherches à fond, soutenus par des budgets gouvernementaux illimités, vous diront aussi que si l’un des deux pôles dépasse les 50 %, un point de non-retour est atteint.
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la négativité s’est accumulée. Surtout à partir de la fin du XXe siècle, savamment entretenue par des entités qui avaient intérêt à maintenir les humains dans un état de peur artificielle mais qui ont abusé de ce pouvoir.
Après les années 1970, la courbe négative a ainsi augmenté de plus en plus rapidement, de plus en plus incontrôlable. C’est-à-dire à partir du moment où l’homme a atteint, dans les pays riches, un confort de vie inégalé.
C’est à cet instant que ce dernier s’est relâché. Il est devenu suffisant. Il ne s’est pas rendu compte de sa chance, de son privilège d’être humain.
Il n’a pas compris qu’il bénéficiait de tous les efforts, de tous les sacrifices effectués par les générations précédentes pour garder le pôle positif en avant, par le courage, l’innovation et le partage.
Non, il ne l’a pas vu.
Il n’a vu qu’un écran plat de télé qui ne fonctionnait pas.
En jetant sa télécommande au sol d’un geste rageur, il a atteint les 50 %. La limite.
Et là, le temps s’est presque suspendu.
Si, à cet instant exact, quelqu’un, quelque part dans le monde, avait embrassé avec douceur son ou sa partenaire en le ou la serrant très fort dans ses bras…
Si quelqu’un avait dit un grand merci du fond du cœur à une action désintéressée dont il avait été l’heureux destinataire…
Si quelqu’un avait pardonné une petite faute commise par un ami ou une amie…
… Oui, à ce moment précis, le pôle négatif serait repassé sous la barre des 50 %.
(A suivre)
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Alors, êtes-vous plutôt optimiste ou pessimiste pour la suite ?
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De plus, si vous me faites parvenir votre reçu avant le 15 février, j’entre votre nom dans une tombola qui permettra à l’un d’entre vous de gagner un kindle d’une valeur de 99 euro. (Comme au mois dernier.)
Si vous voulez soutenir mon travail, c’est maintenant qu’il faut le faire. J’espère très sincèrement que vous apprécierez cette nouvelle qui donne un peu à réfléchir sur la place du pessimisme/optimisme dans notre société.
Comme toujours, merci beaucoup pour votre soutien !Comment gagner un kindle (roman-photo)
by Jean-Philippe on January 26, 2012
in Solutions simples

Évidemment, si vous vous attendiez à trouver du contenu hautement philosophique – comme la dernière fois – et bien, je vous recommande de fermer tout de suite cette page et d’aller visiter mes petits camarades qui eux ont de beaux articles à vous proposer.
Par contre, si vous vous posez des questions sur mes objectifs de cette année et si vous vous dites que j’ai été un peu gonflé avec mes buts, vous allez assister au premier “dégonflement”.
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Comment devenir un surhomme ?
by Jean-Philippe on January 23, 2012
in Apprenti philosophe, Changer les règles

Voilà, c’est tout. Normalement là, j’ai fini mon article et je peux retourner sur Youtube.
Mais bon, ma conscience (qui est un peu moins malléable que celle de Robert Périer, le personnage détesté de ma série Les testamentés), me dit que je devrais en faire un peu plus.
J’éteins à regret Youtube.
Et puis c’est vrai, que vous êtes extraordinaires ! Je le claironne sur mon compte twitter et j’ai déjà développé cette idée dans mon livre Êtes-vous une sardine ? (sur Kindle – 0,89c ou sur pdf – gratuit).
Quand je dis que vous êtes extraordinaire, je le pense sincèrement.
Quand je dis, surpassez-vous, je ne le pense pas vraiment.
Je copie.
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Les testamentés (6)
by Jean-Philippe on January 19, 2012
in Des histoires

- Vendredi 17 février 2012 (16h41)
J’crois que les clients d’la banque qui arrivaient ont dû être surpris de voir deux zigotos qui sortaient de là à toute berzingue, dont un tenant un gros sac dans les bras et ayant des bouts de kleenex plein de sang, enfoncés dans le nez. Ch’suis certain qu’y zont cru à un vrai hold-up avec baston.
Y avait qu’à voir la tronche qui tiraient et comme y s’écartaient.
Avec le frérot, on s’est mis aussi à courir comme des dératés, mais pour d’autres raisons. On a sauté dans son carrosse et on a mis le cap, illico presto, sur la Banque de France.
Jamais mis les pieds là-bas mais aujourd’hui, je vais y faire une entrée en fanfare.
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